Dans un aparté avec le président américain, le chef du gouvernement italien en a profité pour plaider sa cause et dénoncer "la dictature des juges de gauche". Barack Obama est visiblement resté indifférent aux plaintes de Silvio Berlusconi.
Mais voyez par vous même ...

Silvio Berlusconi n'avait pas encore eu l'occasion de s'entretenir en tête-à-tête avec le président américain. Il aurait apparemment joué le forcing s'approchant ,accompagné de son photographe, de Barack Obama qui était alors assis à la table de conférence.
"Nous avons présenté la réforme de la justice, et pour nous c'est fondamental, parce qu'en ce moment, nous avons quasiment une dictature des juges de gauches", a-t-il expliqué au président Obama qui reste toutefois impassible. Mais il persiste et dit : "On m'a fait 31 procès et j'ai toujours été acquitté".
L'insistance de Silvio Berlusconi à solliciter le président américain à propos d'une affaire d'ordre national, sinon personnel, lui a valu les moqueries de la presse italienne. Le journal Le Monde cite notamment le journal italien La Republica : "Voilà un premier ministre qui utilise la scène internationale pour nuire à son pays, en le discréditant auprès d'autres leaders des grandes démocraties".
[Informations AFP]
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